La province du Noumbiel a commémoré en différé, le mardi 18 août 2026, la Journée internationale de la jeunesse, habituellement célébrée le 12 août.

À Batié, la commémoration a débuté par un panel organisé dans la salle de réunion de la mairie autour du thème « Une vie de révolutionnaire ». Une rencontre consacrée à la jeunesse et à la transmission des valeurs de l’engagement et de la responsabilité citoyenne. Le choix d’une commémoration en différé s’explique par la volonté de permettre aux différents panelistes et participants d’être présents.
Au cœur des échanges, le thème « Une vie de révolutionnaire » a permis de revenir sur le parcours et l’engagement du capitaine Thomas Sankara. Les panelistes ont ainsi revisité plusieurs aspects de son histoire, mettant en avant les valeurs de patriotisme, de responsabilité et de dévouement à la cause nationale.

Présidant la cérémonie, le haut-commissaire de la province du Noumbiel, Drissa Hema, a saisi l’occasion pour interpeller la jeunesse sur son rôle dans la construction de la nation. Il a notamment invité les jeunes à s’engager davantage dans la défense des idéaux portés par la Révolution progressiste populaire, tout en prenant une part active aux actions de développement et de transformation de la société.
Au-delà des interventions des panelistes, la rencontre a donné lieu à des échanges directs avec les participants. Ces derniers ont salué la pertinence des discussions et l’opportunité qui leur a été offerte de mieux comprendre les enjeux de l’engagement citoyen.

À l’issue du panel, plusieurs participants ont exprimé leur volonté de relayer les enseignements reçus auprès des jeunes n’ayant pas pu effectuer le déplacement. Une démarche qui traduit, selon les organisateurs, la volonté de faire de cette commémoration un moment de sensibilisation à fort impact.
Pour rappel, la Journée internationale de la jeunesse est célébrée chaque année le 12 août. Elle constitue une occasion de mettre en lumière les préoccupations, les aspirations et le rôle des jeunes dans le développement des communautés et des nations.
Raïssa Kambiré / Correspondante






