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Les Echos du Sud-Ouest

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CAN côte d’Ivoire 2023: Les amoureux du balon rond se prononcent sur la participation des Etalons


Plus que quelques heures et le top départ de la 34e édition de la Coupe d’Afrique des Nations sera donné. Les yeux sont désormais rivés sur la côte d’ivoire et les gaoulais sont partagés entre inquiétudes et espoir. Les poulains de Hubert Vélud vont-ils nous ramener la Coupe d’Afrique des Nations ? c’est cette audacieuse interrogation qu’une équipe de Bafujiinfos a adressée à quelque amoureux du sport ce jeudi 11 Janvier 2024.

 

« Si les étalons n’ont pas pu remporter la CAN 2013, je ne crois pas qu’ils pourront faire quelque chose encore » nous a lancé un premier interlocuteur d’un air pessimiste. C’est un étudiant que nous avions trouvé près du Lycée Bafuji. Nous tairons son identité pour éviter de lui causer des ennuis à la hauteur de son infraction. A un jet de pierre de l’étudiant déçu, un autre gaouavillois refuse de nous donner son point de vue. Pour lui « les matchs sont vendus, moi je n’accorde plus du crédit à une équipe. » celui-ci lève un lièvre qu’on ne pourra malheureusement pas poursuivre. Les intervenants suivants ont eu le courage de miser sur la victoire des étalons.


C’est l’exemple de Lucien Kambou, journaliste à 24heurs.bf. « En ce qui concerne les étalons, ils ne vont pas toujours pour les compétitions comme des favoris ou une équipe qui rassure. Ils créent des surprises. En 2013, lorsque nous avons été deuxième à la CAN c’était une surprise. Même la CAN Cameroun 2021, on ne s’attendait pas forcément à faire un bon résultat. C’est d’ailleurs, cet état d’esprit qui a amené le coach d’alors, kamou malo à dire après les 1/4 finale que l’objectif est atteint. Il avait été beaucoup critiqué mais ça donne l’image qu’on n’était pas parti favori, avec une confiance d’aller loin. L’équipe burkinabè va toujours pour les compétitions comme outsider, mais sur le terrain elle peut créer la surprise. Nous espérons que la surprise soit en notre faveur et que le Burkina remporte son premier trophée continental. » a-t-il laissé entendre.
Après lui, Abdias Yekiremi Farma, Graphiste designer, consultant en communication digitale donne aux étalons ses lettres de noblesse. « Pour moi en tant que citoyen et supporteur fervent des étalons, c’est sans débat, je suis sûr que les étalons vont ramener la coupe au BF. Toute équipe qui est arrivée à se qualifier pour compétir avec les autres nations a la probabilité de remporter la coupe. C’est sur une performance qu’elles ont été qualifiées, et je rappelle que les étalons sont qualifiés avec un large nombre de points. C’est vrai quand on veut être réaliste on dira que notre équipe n’est pas trop en forme, les leaders de nos équipes ont baissé en performance, d’autres sont malades. Mais devant le football il n’y a pas de réalisme. C’est la passion. On se dit ‘’mon équipe est celle qui va remporter’’. La parole a une force, considérant cette force nous devons dire de bonnes paroles à l’endroit de nos étalons.
En sport le moral compte énormément. Si les joueurs sentent qu’ils sont boostés, que les gens leurs font confiance, ils vont se donner sueur et sang pour nous ramener cette coupe. Et moi je suis sûr que l’année 2024 est cette année que nous allons avoir notre première étoile sur notre maillot. Je profite de votre micro pour rappeler à chaque burkinabè que c’est un devoir de citoyen que de supporter son équipe nationale. »


Un avis partagé par Sansan Patrice Hien, un joueur de Bafuji-FC. Il estime également qu’on peut compter sur les étalons « Je souhaite que les étalons nous ramènent la coupe même s’il y a des grosses équipes à savoir le Maroc, l’Egypte et la Côte d’ivoire. Mais chaque équipe qui va à cette CAN a sa chance. Notre force réside en ce que nous avons un groupe qui joue un peu longtemps ensemble. Même s’ils sont jeunes, ils se connaissent. Par contre il y a d’autres équipes le collectif n’est pas au rendez-vous. Notre force, c’est notre collectif. »
Quant au dernier intervenant Tôh Célestin Hien, licencié en Lettres Modernes « Une bonne organisation, un bon état d’esprit du groupe, une cohésion, une détermination. Je peux avouer que si tous ces paramètres sont réunis, le Burkina peut dire son mot dans cette compétition. »

Somé Sansan, le petit soleil
Somé Bebe Nicolas (stagiaire)



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