.
.

Les Echos du Sud-Ouest

.

Conflits entre agriculteurs et éleveurs : l’association des jeunes pour la gestion durable de l’environnement outille les éleveurs.


Les 12 et 13 Janvier 2018, l’association des jeunes pour la gestion durable de l’environnement au Burkina a initié un atelier de sensibilisation au profit des éleveurs venus des différentes régions du pays.

Après l’étape de Ouagadougou, c’est à Gaoua dans la région du Sud-ouest que l’association des jeunes pour la gestion durable de l’environnement a échangé avec  des éleveurs venus des différentes régions du Burkina Faso. L’objectif de cet atelier selon le président de l’association Boubacar DICKO est de sensibiliser les éleveurs sur la prévention et la gestion des conflits environnementaux. Cet atelier vise également à outiller les éleveurs sur les dispositions en vue de garantir un développement de l’activité d’élevage. La maitrise des textes en ce qui concerne la gestion des ressources forestières et environnementales est capitale d’où la communication sur le code forestier, toute chose qui les évitera un certain nombre de problèmes tels que la fréquentation des forêts classées, la destruction des arbres fruitiers et bien d’autre a notifié le communicateur Modi DIALLO, directeur provincial de l’environnement du Poni. A l’issue de cet atelier les participants ont salué cette initiative. En effet cette formation leur a permis de connaitre les conséquences qui peuvent résulter de la mauvaise gestion des  forêts classées et comment vivre en cohésion avec les agriculteurs.

Cet atelier  fut l’occasion pour l’association des jeunes pour la gestion durable de l’environnement de mettre en place des Clubs d’éleveurs dans la région du Sud-ouest. Plus d’une vingtaine, Ces clubs derniers ont pour mission de renforcer les capacités des éleveurs sur les mécanismes existant. Avant la remise des mandats et attestations de participation aux responsables des clubs d’éleveurs, un appel a été cependant lancé à l’endroit des différents clubs d’éleveurs à rester dans la légalité, et à  toujours s’informer auprès des techniciens de l’agriculture et de l’élevage pour aider à réduire considérablement les conflits agriculteurs-éleveurs gage d’une paix durable au Burkina.

Sie Michael DAH

 

 




Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *