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Les Echos du Sud-Ouest

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Sécurisation et facilitation du commerce au Burkina :Des parlementaires suisses «inspectent» COTECNA


En séjour au Burkina Faso,une délégation de parlementaires suisses a rencontré, le premier responsable de COTECNA, Désiré Kam, le mercredi 7 février 2018, au siège de l’entreprise à Ouagadougou. Ils ont échangé sur les attributions de la structure et annoncer le renforcement de leur partenariat.

Des parlementaires suisses veulent s’assurer de la « bonne » santé des entreprises suisses installées au pays des Hommes intègres. Après un tour dans quelques-unes d’entre elles, depuis leur arrivée (ndlr : le séjour a débuté le 4 février dernier), au pays des Hommes intègres, ce fut au tour de COTECNA de recevoir la délégation parlementaire,le mercredi 7 février 2018 à son siège à Ouagadougou. Pour les députés, c’est important de venir découvrir ce que les sociétés suisses font à l’étranger, particulièrement au Burkina Faso, a expliqué la cheffe de la délégation, la députée Isabelle Chevalley.«Parfois, en Suisse, il y a des critiques sur l’activité des sociétés suisses à l’étranger», a révélé, Dr Chevalley. Donc, il était judicieux pour eux de venir constater la réalité sur le terrain. Elle s’est dit satisfaite des pourparlers avec le directeur général de COTECNA, Désiré Kam. «Le directeur est très ouvert et transparent. Je suis satisfait de cette rencontre. Nous avons pris connaissance des missions et des limites de la société qui ne peut pas se substituer à l’Etat. Il y a des décisions politiques qui doivent être prises par le gouvernement burkinabè que COTECNA pourra appliquer, mais ne peut pas appliquer des règles qui ne sont pas fixées par le gouvernement», a clarifié la députée Dr Isabelle Chevalley. Accompagnés de l’association suisse de commerce, de matières premières et de transport maritime, son secrétaire général, Dr Stéphane Graber, a indiqué que l’activité d’inspection et de certification est extrêmement fondamentale dans le domaine du commerce. A cet effet, il est absolument important d’assurer la sécurité du transport des marchandises. «C’est une question de fiabilité et de sécurité pour le commerçant qui va faire transiter ses marchandises. Mais, également pour les Etats de s’assurer des entrées fiscales par rapport aux marchandises qui entrent dans le pays », a-t-il expliqué.

Renforcer le partenariat

Pour Dr Graber, l’aspect de sécurisation, l’amélioration des flux, le gain de temps, l’efficacité, le contrôle de sécurisation sont des éléments fondamentaux pour une bonne collaboration, un bon commerce qui contribuent et valorisent le Burkina et les sociétés suisses qui travaillent avec COTECNA. Selon le directeur général de COTECNA, Désiré Kam, cette visite inhabituelle honore toute son équipe parce que ses hôtes s’intéressent à leurs activités et à ce que son entreprise apporte comme valeur ajoutée au gouvernement. «La délégation de parlementaires suisses durant sa visite officielle au Burkina Faso a estimé qu’il y a des sociétés suisses qui accompagnent le gouvernement, mènent des activités commerciales au Burkina et qu’il faut découvrir. Nos échanges ont porté sur nos missions, notre rôle et les enjeux de notre mission pour le gouvernement burkinabè», a soutenu M. Kam.Cette rencontre, a-t-il estimé, les interpelle à plus d’engagement dans leurs activités. COTECNA et les parlementaires ont décidé de renforcer leur partenariat.«Ce partenariat sera Continu. Nous allons continuer à nous rencontrer, ici ou en Suisse pour continuer de discuter, de collaborer pour tirer un meilleur profit de ce partenariat», a déclaré M. Kam.

Fondée en 1974 en Suisse, COTECNA est l’un des leaders mondiaux dans les domaines de l’analyse, de l’inspection, de la certification et de la sécurité et fournit des services sur mesure pour les secteurs privés et publics. Elle a, entre autres, pour objectifs de faciliter le commerce mondial grâce à des solutions sur mesure, d’accélérer le processus de dédouanement, d’assurer l’application des réglementations et directives internationales en vigueur, de sécuriser et améliorer les recettes douanières, de réduire les risques de fraude, d’évasion fiscale et de discrimination tarifaire.

Source. SIDWAYA



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