SNC 2026 : Le Djôrô dicte son rythme lors de la première journée de tir à l’arc

La compétition du tir à l’arc de la Semaine Nationale de la Culture a démarré ce mercredi 29 avril 2026, au stade Wobi de Bobo-Dioulasso . Pour ce premier acte, les jeunes (filles et garçons) ainsi que les dames ont ouvert le bal de la précision. Au terme du Jou 1, les archers de la région du Djôrô ont affiché leurs ambitions en dominant les premières confrontations chez les jeunes garçons et les dames.

Jeune archère

La relève est en marche. Dans une ambiance de fraternité culturelle, les différentes régions du Burkina Faso se sont affrontées pour cette première phase du sport traditionnel, le Tir-à-l’arc. Si les résultats officiels restent attendus après délibération, la tendance est sans ambages : la région du Djôrô s’impose déjà comme la grande favorite de cette édition.

En attendant les résultats officiels, les premières tendances placent la région du Djôrô en tête de liste, confirmant son statut de terre de prédilection de cette discipline ancestrale.

Un archer

 « La relève est assurée »

Présent pour donner le coup d’envoi, le Gouverneur de la région du Djôrô, Siaka Barro, n’a pas caché sa joie face à la qualité des prestations. « Je suis très satisfait. Nous avons assisté à une très belle compétition, surtout avec les jeunes qui ont atteint des scores impressionnants de 25 à 32 points. Cela prouve que la relève est assurée », s’est-il réjoui.

Siaka Barro, gouverneur de la région du Djôrô

Il a également salué la participation croissante des femmes, qualifiant leur engagement d’« extraordinaire », tout en rappelant que, par-delà les scores, c’est « le Burkina Faso tout entier qui gagne ».

Pour Basile Konaté, Président de la Fédération Burkinabè de Tir à l’arc, le niveau technique de cette première journée est encourageant. Il a précisé les modalités de notation : une sommation de six volées de flèches où chaque détail compte. « Comme d’habitude, une région réputée se détache : le Djôrô tire actuellement les autres vers le haut. Les résultats sont assez bons, mais nous attendons la délibération finale », a-t-il souligné, rappelant la rigueur du règlement où même un « zéro » est préférable à un tir « hors-cadre ».

Basile Konaté, Président de la Fédération Burkinabè de Tir à l’arc

Du côté des techniciens du terrain, l’heure est à l’analyse. Jean Philippe Hien, encadreur des archers du Djôrô, qualifie la prestation actuelle de « passable » mais reste confiant. « Avec ce que nous avons vu chez les jeunes et les dames, je pense que nous ne sortirons pas bredouilles. Nous allons ramener quelque chose », a-t-il confié avec assurance.

Jean Philippe Hien, encadreur des archers du Djôrô

Le succès de cette participation repose aussi sur l’appui de partenaires stratégiques. Jean François Kambou, Directeur Général de SUNU Assurances, a réitéré le soutien de sa compagnie pour la deuxième édition consécutive. « Le tir à l’arc est ancré dans la culture burkinabè et particulièrement celle du Djôrô. Soutenir cette activité s’inscrit dans nos axes de préservation des valeurs ancestrales. Voir ces jeunes et ces femmes concourir aujourd’hui répond parfaitement au thème de la SNC sur le passage de relais aux générations futures. », a-t-il déclaré

Jean François Kambou, Directeur Général de SUNU Assurances

Après cette entrée en matière réussie pour les espoirs et les dames, la compétition monte en intensité. Les adultes feront leur entrée dans la compétition dès demain, jeudi 30 avril, pour une journée qui s’annonce décisive pour le classement final des régions.

Somé Sansan ✍️

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