À l’occasion du mois d’Octobre Rose, la clinique Adjalah a organisé, du 29 au 31 octobre, la deuxième édition des 72 heures de lutte contre les cancers féminins. Sous le leadership de Réné Poda, promoteur de la structure, l’équipe médicale a mené plusieurs activités autour du thème : « Agissons ensemble pour un avenir sans cancer du sein ».
Après le succès de la première édition en 2024, la clinique a de nouveau apporté sa contribution à la sensibilisation et au dépistage des cancers féminins. Le programme des 72 heures a été riche en activités tels que des causeries éducatives, des séances de palpation de seins, des dépistages des légions précancéreuses du col et du cancer du col de l’utérus.
Cette initiative a permis à de nombreuses femmes de s’informer et de prendre soin de leur santé. « Nous leur avons expliqué ce qu’est le cancer de sein et celui du col de l’utérus, ensuite nous avons procédé à la démonstration de la palpation des seins. Normalement pour les femmes qui allaitent, les bouts des seins sont pointés en bas mais ils sont redressés chez celles qui n’allaitent pas. Au cas où les seins présentent autres signes, elles doivent impérativement se présenter dans un centre de santé pour être prise en charge », a expliqué Roseline Diane Ornella Noufé, sage-femme à la clinique Adjalah.

Pour Réné Poda, la tenue de ces activités s’inscrit dans la réponse citoyenne de la clinique à l’appel du gouvernement à renforcer le dépistage gratuit des cancers féminins. « Nous avons trouvé que c’est un appel à tous et nous nous sommes mobilisés afin d’offrir la possibilité à nos mamans de se faire dépister. C’était également l’occasion pour nous de permettre à celle qui n’ont pas eu l’occasion ou hésitait de se faire dépister, d’avoir une opportunité de le faire », a précisé le promoteur de la clinique.

Venue soutenir le promoteur, Ebou Somé/Da, ingénieure des sciences infirmières et Obstétricales à la direction régionale de la santé apprécie positivement cette initiative. « Nous félicitons le promoteur pour cette action noble au bénéfice des populations. Ce sont des cancers qui tuent, mais dépistés tôt, ils se soignent. Lorsque les patientes consultent à un stade avancé, la prise en charge devient difficile et coûteuse. J’invite la clinique à pérenniser cette initiative » a-t-elle exhorté.
Satisfait du déroulement de cette deuxième édition, Réné Poda a tenu à rappeler que la lutte contre le cancer ne s’arrête pas à la fin du mois d’octobre. « Toute femme qui n’a pas pu se faire dépister pendant Octobre Rose peut toujours se rendre à la clinique Adjalah pour bénéficier de cette prestation préventive auprès de notre équipe formée. La prévention demeure le meilleur moyen de lutte contre le cancer » a invité le promoteur de la clinique Adjalah.
Ces 72 heures d’Octobre Rose de la clinique Adjalah se sont achevées dans une ambiance conviviale par une séance d’aérobic, rassemblant des dizaines de femmes déterminées à poursuivre la mobilisation pour leur santé et espérant déjà la prochaine édition.
Antoine BICABA







